Goitre Thyroïde Définition Et Manifestation, Goitre Traitement Naturel

Le goitre est une anomalie fréquente caractérisée par une augmentation du volume de la glande thyroïde. Cette dernière est responsable de la sécrétion d’hormones indispensables à la régulation des fonctions de l’organisme. Le goitre se manifeste par un gonflement visible de la région antérieure du cou. Le diagnostic d’un goitre est clinique, mais d’autres examens peuvent être nécessaires pour en préciser la cause et les caractéristiques. Le traitement d’un goitre dépend de son évolution et de sa cause.

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Définition et symptômes

Qu’est-ce que la thyroïde ?

La thyroïde est un petit organe ou glande (moins de 30 grammes) située à l’avant du cou contre la trachée. Elle a la forme d’un papillon dont chaque aile constitue un lobe. Son rôle est de produire des hormones thyroïdiennes (thyroxine ou tétra-iodothyronine ou T4 et tri-iodothyronine ou T3) impliquées dans diverses fonctions physiologiques, et qui exercent une activité excitatrice sur l’ensemble de l’organisme. Ainsi, la plupart des tissus vont avoir un fonctionnement accéléré. Elles sont également indispensables pour la croissance et le développement du squelette et du système nerveux. Les hormones thyroïdiennes sont importantes et interviennent dans :

  • La régulation du métabolisme cellulaire ;
  • Le contrôle de l’énergie musculaire ;
  • Le contrôle de la température corporelle ;
  • L’humeur ;
  • Le rythme cardiaque ;
  • Le transit intestinal ;
  • L’utilisation des éléments apportés par l’alimentation ;
  • La croissance chez l’enfant.

La sécrétion de telles hormones est commandée via l’hormone TSH (Thyréostimuline) sécrétée par l’hypophyse, qui est une petite glande située à la base du cerveau, recevant elle-même des ordres de l’hypothalamus (région située au cœur du cerveau) via l’hormone TRH (Thyréolibérine). Lors de la présence d’une quantité trop importante d’hormones dans le sang, elles exercent un rétrocontrôle sur leur synthèse en bloquant le signal de production au niveau de l’hypophyse et de l’hypothalamus.

À savoir ! L’iode est un élément essentiel à la production des hormones thyroïdiennes par la thyroïde. Un apport régulier, grâce à l’alimentation (fruits de mer, poissons), est nécessaire au bon fonctionnement de la glande.

La survenue d’un goitre semble être favorisée par divers facteurs : le sexe féminin, l’âge (les personnes plus âgées sont plus exposées), le surpoids, une alimentation carencée en iode, des antécédents familiaux de pathologies de la thyroïde, des irradiations de la région cervicale, les grossesses (les femmes sans enfant présentent 3 fois moins de risque de développer un nodule thyroïdien) et certaines affections génétiques rares.

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Qu’est-ce qu’un goitre ?

Le goitre est un trouble très fréquent dans la population puisqu’il concerne près de 800 millions d’individus à travers le monde. Il est souvent d’origine familiale et sa fréquence augmente avec l’âge. Les femmes sont plus concernées que leurs homologues masculins.

À savoir ! Certaines régions sont connues pour être particulièrement touchés par cette affection en lien avec un déficit en iode :  le massif central ou le centre de la Bretagne en France.

L’affection se manifeste par un gonflement de la région antérieure du cou. Elle peut être homogène ou hétérogène, autrement dit caractérisée par une grosseur uniforme ou à l’inverse des grosseurs irrégulières dans diverses zones cervicales.

On distingue différents types de goitres :

  • Simples, qui se traduisent par une dilatation isolée de la glande thyroïde, sans autres troubles ;
  • Tumoraux, lorsque la grosseur révèle une tumeur bénigne ou maligne ;
  • Survenant suite à certaines pathologies inflammatoires, par exemple la thyroïdite. Ils se manifestent par plusieurs types d’inflammation au niveau de la thyroïde ;
  • Vasculaires, qui surviennent au cours de la maladie de Basedow associés à une hyperthyroïdie .

Plusieurs pathologies peuvent être à l’origine d’un goitre. Un déficit en iode, qui est l’élément essentiel à la production des hormones thyroïdiennes, peut être à l’origine d’un goitre par carence iodée. La synthèse des hormones thyroïdiennes peut aussi être perturbée à cause d’un déficit enzymatique congénital. Certaines maladies thyroïdiennes sont aussi responsables de goitres : la maladie de Basedow, les thyroïdites dont la thyroïdite de Hashimoto.

Quels symptômes ?

Un goitre se traduit par un gonflement au niveau de l’avant du cou. Dans la majorité des cas, cette anomalie est isolée, et donc sans aucun autre symptôme associé.

Parfois, le goitre est accompagné d’autres symptômes liés :

  • A un excès d’hormones thyroïdiennes, dans la maladie de Basedow, comme un amaigrissement, une tachycardie (augmentation du rythme cardiaque), des tremblements ;
  • A un déficit en hormones thyroïdiennes, dans certaines thyroïdites, par exemple un épaississement de la peau, une constipation ou une frilosité.

Un goitre peut rester stable ou continuer de gonfler en provoquant des signes de compression. A noter qu’il peut notamment devenir toxique et entrainer une hyperthyroïdie en produisant des hormones thyroïdiennes en excès.

 

Causes : le signe de quoi ?

Le goitre peut être dû à :

  • un déséquilibre dans la synthèse des hormones thyroïdiennes,
  • une carence en iode, un oligo-élément nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes et que l’on trouve principalement dans les coquillages et le sel marin,
  • une affection de la glande (thyroïdite, maladie de Basedow…)
  • une tumeur.

Complications

Certaines complications peuvent être les conséquences de sa prise de volume : modification de la voix avec paralysie d’une corde vocale, trouble de la déglutition et de la respiration, compression veineuse… “A cela s’ajoutent les complications liées au dysfonctionnement hormonal de la thyroïde : amaigrissement, tachycardie, tremblement, anxiété, diarrhée en cas d’hyperthyroïdie ou prise de poids, dépression, fatigue et constipation en cas d’hypothyroïdie“, indique le Dr. Quillard.

 

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Quand et qui consulter ?

Dès que vous remarquez un épaississement de votre cou, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant. Au besoin, celui-ci vous orientera vers un endocrinologue.

Diagnostic

Le diagnostic est posé suite à l’observation et à la palpation du cou. Le médecin va ensuite prescrire des examens complémentaires afin de le confirmer et d’en rechercher la cause. Une scintigraphie et une échographie thyroïdiennes seront effectuées. Le dosage sanguin des hormones thyroïdiennes est réalisé au cours de ce bilan. Le dosage sanguin d’anticorps pouvant évoquer une maladie auto-immune est également effectué, comme celui des anti-TPO, marqueurs les plus signifiants de l’auto-immunité thyroïdienne.

Quels traitements pour faire diminuer son goitre ?

Le traitement va dépendre de l’origine de la formation du goitre. Si une carence en iode est en cause, l’administration de cet oligo-élément permettra de réamorcer la synthèse des hormones ; un traitement par des antithyroïdiens de synthèse en cas d’excès de sécrétion sera prescrit ; parfois, un traitement plus radical avec utilisation d’iode radioactif pour détruire une partie de la glande hypersécrétante sera proposé. Dans certaines hyperthyroïdies, une ablation partielle ou totale de la glande thyroïde sera nécessaire. Enfin, des traitements substitutifs (hormones de synthèse), en cas de défaut de synthèse des hormones thyroïdiennes pourront être proposés.

Opération : dans quels cas ?

En cas d’échec des traitements ou si le volume est très important, une intervention chirurgicale pourra être proposée. Elle consiste en l’ablation partielle ou totale de la thyroïde. Cette chirurgie se pratique sous anesthésie générale et dure environ 1h30. Le chirurgien pratique une petite incision à la base du cou et procède à la résection de l’organe. “Les suites opératoires sont peu douloureuses et facilement calmées par un traitement antalgique, une modification passagère de la voix (enrouement) peut être constatée, précise le Dr. Quillard.

En revanche, le cou peut rester gonflé quelques jours, gênant les mouvements de la tête.” L’alimentation peut être reprise dès le lendemain de l’intervention. “Un traitement hormonal sera souvent nécessaire dans les semaines qui suivent, en particulier en cas d’ablation totale de la thyroïde”, ajoute notre experte.

Merci au Dr Monique Quillard, médecin généraliste.