Comment se débarrasser de L’Hydrosalpingite : Pas Les Plantes Naturelles

L’hydrosalpinx est une altération de l’appareil reproducteur féminin caractérisée par l’obstruction et l’accumulation de liquide dans les trompes de Fallope, ce qui les dilate et les distend.

La conséquence de cette pathologie tubaire est un dysfonctionnement des trompes, qui provoque l’infertilité en empêchant les spermatozoïdes de rencontrer l’ovule pour la fécondation.

Dans la plupart des cas, la femme aura besoin d’un traitement de fécondation in vitro (FIV) pour obtenir une grossesse si elle souffre d’hydrosalpinx. Une autre option serait l’insémination artificielle (IA), tant que l’hydrosalpinx n’affecte qu’une seule trompe de Fallope.

Vous trouverez ci-dessous un index des 10 points que nous allons aborder dans cet article.

 

Un hydrosalpinx fait partie des causes d’obstruction des trompes de Fallope. Il passe le plus souvent inaperçu car il ne provoque que rarement des symptômes. Il est souvent découvert lors d’un bilan médical d’infertilité, puisque l’hydrosalpinx réduit considérablement la fertilité féminine. Le seul traitement possible de l’hydrosalpinx est chirurgical et s’impose le plus souvent avant le recours à une FIV.

Qu’est-ce qu’un hydrosalpinx ?

Les trompes de Fallope correspondent à la structure de l’appareil génital féminin qui relie les ovaires à l’utérus. Elles sont donc au nombre de 2, une à gauche reliant l’ovaire gauche à l’utérus, l’autre à droite reliant l’ovaire droit à l’utérus.

Dans un certain nombre de circonstances, les trompes de Fallope peuvent être obstruées. Il peut s’agir :

  • D’une obstruction congénitale des trompes qui survient dès la naissance.
  • D’une obstruction des trompes volontairement provoquée par une ligature des trompes (contraception féminine définitive).
  • D’une salpingite, inflammation des trompes de Fallope qui peut avoir plusieurs origines : une infection sexuellement transmissible (gonorrhée, chlamydia) ; une infection abdominale (appendicite par exemple) ; une intervention chirurgicale au niveau de la région pelvienne ; l’endométriose (inflammation chronique de l’utérus).
  • D’un pyosalpinx, inflammation aiguë des trompes qui se bouchent suite à l’accumulation de pus. Le pyosalpinx peut se rompre et provoquer un abcès abdominal.
  • D’un hématosalpinx qui correspond à des trompes de Fallope dilatées et remplies de sang.
  • D’un hydrosalpinx.

Causes d’un hydrosalpinx

Un hydrosalpinx correspond à une obstruction des trompes de Fallope, localisée au niveau de structures particulières appelées les franges. Les franges sont situées aux extrémités des trompes de Fallope. Lorsque les cellules des franges sont lésées, du liquide s’accumule dans les trompes qui se dilatent et se bouchent.

L’hydrosalpinx se rencontre dans différents contextes :

  • une infection sexuellement transmissible principalement la gonorrhée et les chlamydia ;
  • le port d’un stérilet ;
  • l’endométriose ;
  • après une intervention chirurgicale au niveau de l’abdomen.

 

Conséquences d’un hydrosalpinx

Les trompes de Fallope, et particulièrement la zone des franges, jouent un rôle essentiel dans la conception. Elles permettent à l’ovule de parvenir jusqu’à la trompe à sa sortie de l’ovaire. L’ovule pourra ensuite être fécondé par un spermatozoïde. L’ovule fécondé se déplacera ensuite le long de la trompe jusqu’à l’utérus où l’embryon pourra s’implanter pour poursuivre son développement.

Si l’hydrosalpinx est le plus souvent asymptomatique (sans symptômes), il nuit gravement à la fertilité féminine. Lorsque les trompes sont bouchées, l’ovule et le spermatozoïde ne peuvent se rencontrer et la fécondation ne peut avoir lieu.

La recherche d’un hydrosalpinx est ainsi systématique lors d’un bilan d’infertilité.

 

Diagnostic d’un hydrosalpinx

Sans symptômes, il est rare qu’une femme consulte spontanément pour un hydrosalpinx.

L’hydrosalpinx est ainsi découvert, soit par hasard lors d’un examen gynécologique de contrôle, soit au cours d’un bilan d’infertilité chez un couple ayant un projet parental.

Pour diagnostiquer et caractériser un hydrosalpinx, plusieurs examens peuvent être prescrits :

  • une hystérosalpingographie (scanner de l’appareil génital féminin nécessitant l’injection d’un produit de contraste iodé dans l’utérus) ;
  • une échographie pelvienne ;
  • une IRM (imagerie par résonance magnétique).

Ces différents examens permettent de confirmer l’existence d’un hydrosalpinx et de le différencier des autres causes d’obstruction des trompes. Ils permettent également de déterminer si une seule des trompes est touchée ou bien si les deux sont concernées.

Traitement de l’hydrosalpinx

En dehors de tout projet parental, l’hydrosalpinx ne nécessite pas de traitement. Il doit cependant être surveillé et ses causes possibles recherchées et traitées (infection sexuellement transmissible, endométriose). Le retrait du stérilet et son remplacement par un autre moyen de contraception doivent être envisagés et discutés avec le gynécologue.

Dans le cadre d’un projet parental et en présence d’une infertilité, il est nécessaire de traiter l’hydrosalpinx. L’hydrosalpinx est alors traité par chirurgie avant les traitements de fécondation in vitro (FIV). La chirurgie repose sur différentes techniques en fonction du cas précis de chaque femme :

  • une ablation de la ou des trompes bouchées ;
  • une occlusion définitive des trompes ;
  • une chirurgie restauratrice des trompes.

 

Qu’est-ce que c’est ?

Lorsque qu’une infection des trompes n’est pas bien traitée, elle se transforme en salpingite, une forme plus grave puisque les trompes sont bouchées par du pus ou du liquide. En effet, celles-ci ne peuvent plus fonctionner normalement et la fécondation devient impossible. C’est dans ce conduit que le spermatozoïde et l’ovule fusionnent pour donner naissance à un œuf fécondé. Ce processus dure environ 3 à 4 jours avant que celui-ci ne descende dans l’utérus.

Chez une femme atteinte d’hydrosalpinx, l’ovule se perd puisque la trompe n’arrive pas à la capter. De plus, le spermatozoïde ne peut pas assurer la fécondation. Lorsque ce dysfonctionnement ne touche qu’une seule trompe, il est encore possible que l’autre fonctionne normalement. La stérilité tubaire n’est alors diagnostiquée que si les deux conduits sont touchés.

Dans la majorité des cas, l’hydrosalpinx atteint les deux trompes puisque c’est un phénomène général engendré par une infection.