Remèdes , tisanes très efficace contre la rectocolite .

TRAITEMENT  NATUREL  RECTOCOLITE

La rectocolite hémorragique  ou colite ulcéreuse est une maladie inflammatoire chronique intestinale   qui affecte l’extrémité distale du tube digestif, c’est-à-dire le côlon et le rectum qui est toujours touché. La rectocolite hémorragique (RCH) fait partie des deux principales Maladies Inflammatoires de Chronique l’Intestin (MICI) avec la maladie du crohn. Elle peut atteindre le rectum et le côlon (gros intestin) et évoluer sous forme de poussées (alternance de phases d’activité et de rémission).
Elle peut survenir à tout âge mais elle touche en grande partie les jeunes sujets (entre 15 et 35 ans) avec une forte prédominance chez les hommes. Environ 80 000 personnes seraient concernées en France. Comment  soigne-t-on la rectocolite naturellement ? Prière Joindre directement le service au +22960081765 pour une prise en charge.

Quelques symptômes  de la rectocolite.

Des patients peuvent souffrir de RCH sans être atteints de la maladie de Crohn. Mais la rectocolite hémorragique est cependant un des facteurs représentatifs de cette maladie.

Les symptômes les plus fréquents sont :

  • des écoulementsde glaires sanglantes ou saignements par l’anus,
  • une diarrhéesouvent accompagnée de glaires et de sang
  • des fausses enviespressantes et impérieuses d’aller à la selle
  • des douleurs abdominales(spasmes) ;
  • des nausées et vomissements.

Des symptômes généraux apparaissent tels que : amaigrissement, perte d’appétit, fièvre, et chez l’enfant une cassure de la courbe du poids et de la taille.

Quelques signes de la rectocolite.

Les signes de la rectocolite hémorragique sont essentiellement digestifs et évoluent par crises  avec des selles abondantes et fréquentes (diarrhées).
• La sévérité des diarrhées et leur fréquence sont très variables d’un malade à l’autre mais sont directement dépendantes de l’étendue de l’inflammation dans l’intestin. Celle-ci peut se limiter au rectum (on parle alors de « rectite ») et à l’anus (« proctite »), ou s’étendre à une partie plus ou moins importante du côlon (« colite » ou « pancolite »). L’atteinte peut être limitée à la partie gauche du côlon, ce qui entraîne généralement 4 à 6 selles par jour, alors qu’une atteinte de la totalité du côlon») entraîne jusqu’à 15 à 20 selles par jour.
• La diarrhée est accompagnée de pertes de sang rouge (« rectorragies ») et de « glaires » (liquide blanchâtre visqueux correspondant à du mucus qui recouvre normalement les cellules du côlon).
• Les douleurs du ventre, ou « douleurs abdominales » sont fréquentes et sont appelées « coliques », lorsqu’elles proviennent du côlon et « épreintes » ou « ténesme », lorsqu’elles proviennent du sigmoïde et du rectum. Lorsque l’inflammation est limitée au rectum (« rectite ») et à l’anus (« proctite »), les manifestations peuvent se limiter à des douleurs rectales intenses (« ténesme »), accompagnées de pertes dites « glaire-sanglantes », ne contenant pas de matières fécales ou à des douleurs et des saignements rectaux et de fausses envies d’aller à la selle.
Parfois, les envies d’aller à la selle sont rendues très pressantes en raison de la « rectite chronique », qui aboutit à la réduction de la capacité du rectum et donc de la quantité de matières fécales pouvant y être stockée.
• La rectocolite hémorragique peut également s’accompagner d’une fièvre ou un amaigrissement.
• Parfois, la maladie débute par des manifestations qui ne sont pas digestives : les plus fréquentes sont les rhumatismes articulaires (« spondylarthrite ») avec des douleurs articulaires touchant surtout la colonne vertébrale, les genoux, les chevilles et les poignets.
Il y a aussi des atteintes de la peau et des muqueuses, telles que des ulcérations de la bouche (« aphtes ») ou des lésions de la peau sur les jambes et les avant-bras : gonflements localisés de la taille d’une noix, dure, rouge et douloureuse et correspondante à des nodules sous-cutanés, appelés « érythème noueux », parfois, il s’agit d’ulcérations de la peau appelées « pyoderma gangrenosum ».

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• La maladie peut provoquer des atteintes inflammatoires de l’œil se manifestant par des douleurs, une vision trouble avec, ou sans, rougeur de l’œil (« uvéites »).
• Enfin, l’atteinte des voies biliaires est plus rare (moins de 5 cas sur 100) : les canaux qui conduisent la bile depuis le foie vers la vésicule biliaire puis vers l’intestin sont atteints par l’inflammation auto-immune et on parle de « cholangite sclérosante ». Pendant longtemps, les personnes peuvent n’avoir aucune manifestation visible. Mais il arrive qu’une fatigue, des démangeaisons générales (« prurit ») et une perte de poids apparaissent. L’examen du foie peut révéler son augmentation de volume (« hépatomégalie »). Lorsque la maladie progresse, la défaillance progressive du foie (« insuffisance hépatique ») peut apparaître, elle se traduit notamment par une coloration jaune de la peau (on parle de jaunisse ou « d’ictère »). L’hépatomégalie peut entraîner une augmentation de la pression du sang dans la veine porte, qui amène le sang des organes digestifs (comme les intestins) vers le foie : c’est « l’hypertension portale ».
• L’hypertension portale se manifeste par l’apparition d’une dilatation anormale des veines de l’œsophage (« varices œsophagiennes ») et d’une augmentation du volume de la rate.
Prière nous laisser un message pour plus d’échange.

REMEDE NATUREL CONTRE LA RECTOCOLITE.

 

Nous mettons à votre disposition un remède naturel sure et très efficace.

Il s’agit donc des tisanes faites de plantes médicinales qui soignent ce mal depuis sa racine.

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Comme pour la maladie de Crohn, la RCH est une MICI qu’il faut soigner de la même façon. Si vous faites le choix de traitements naturels, notamment lors des périodes de poussées de la maladie, il vous faut respecter ces conseils :

  • arrêter le tabaccar il aggrave les symptômes.
  • adapter  l’alimentation: il faut éviter les aliments industriels, transformés, chargés de colorants et autres additifs.  Préférez une nourriture “saine”, se rapprochant le plus possible de ce qu’on trouve dans la nature : légumes, fruits, noix, poisson et viande. Evitez les sucres, les fritures et les huiles végétales qui sont industrielles ;
  • Boire beaucoup d’eau: s’hydrater suffisamment est vital pour votre santé, afin de compenser les pertes en eau et minéraux.

Certaines plantes aux vertus anti-inflammatoires peuvent vous aider à calmer les douleurs, comme la camomille romaine, le basilic, le laurier. Ou encore certaines huiles essentielles : eucalyptus, lavandin, citron… Pour cela, vous pouvez demander conseil à un phytothérapeute qui saura vous conseiller, en sachant qu’il faut découvrir la plante qui fonctionnera le mieux pour vous.

Quel que soit le mode de traitement envisagé, un suivi médical régulier est entrepris afin de contrôler son efficacité.

Mais pour mieux vivre avec sa maladie, quelques mesures nutritionnelles sont conseillées. Par exemple, une alimentation riche en fibres a tendance à amplifier les troubles digestifs. Il est donc plutôt préférable d’adopter un régime alimentaire dépourvu de fibres, mais restant équilibré afin d’éviter d’éventuelles carences.

 

 

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